Mozambique : Des contrats – programmes pour fixer le cap et évaluer la performance des ministres.

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Le Président mozambicain Daniel Chapo a franchi une étape décisive dans sa gouvernance en imposant la signature de contrats – programmes avec chacun de ses ministres. Lors d’une cérémonie solennelle à Maputo le 16 décembre 2025, le chef de l’État a formalisé cet engagement, fixant des objectifs stratégiques, des indicateurs de performance et des délais précis pour chaque secteur ministériel.

Pour Daniel Chapo, cette démarche dépasse le simple acte administratif. « C’est un moment d’affirmation claire d’un mode de gouverner, centré sur la responsabilité et les résultats concrets pour le peuple mozambicain », a-t-il déclaré. Le président a rappelé que cette initiative concrétise une promesse faite lors de son investiture le 15 janvier 2025, où il s’était engagé à instaurer une gouvernance orientée par des indicateurs clairs et évaluables.

Ces contrats – programmes constituent désormais le cadre formel d’évaluation des ministres. « À partir de maintenant, chaque ministre passe à être évalué non pas par les discours qu’il prononce, mais par les résultats qu’il présente », a souligné le chef de l’État. L’objectif est de renforcer la transparence, la redevabilité et l’efficacité de l’administration publique.

Le Président a justifié la signature en fin d’année par la nécessité de poser des fondations solides : la conception de la Stratégie nationale de développement, l’élaboration du Plan quinquennal du gouvernement et la préparation du Plan économique et social ont d’abord été achevés. « Sans ces instruments, il serait impossible d’exiger des résultats contractualisés », a-t-il expliqué.

Le Président Daniel Chapo a adressé un message clair à ses ministres : « Le peuple mozambicain n’attend pas des miracles, il attend du sérieux et du travail. Il attend que l’État fonctionne et le serve ». Il a appelé ses collaborateurs à combattre la « bureaucratie paralysante », à lutter contre la corruption et à faire de leurs secteurs des « instruments effectifs de développement ». Cette gouvernance d’exigence, de discipline et d’intégrité marque le début d’une nouvelle étape pour l’exécutif mozambicain, centrée sur l’exécution et l’impact réel des politiques publiques.

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